Localisation : Santiago du Chili

Type d’accord : Accord général – Bachelor en Management et Economie Politique (offre de cours à vérifier) et Master en Management

Bourse : CHF 2’500.- par semestre

Délai de candidature : 15.12


 

Pourquoi avoir choisi cette destination ?

Je voulais profiter de l’opportunité de pouvoir partir loin et vivre une expérience unique. Parlant déjà l’espagnol et ayant un ami à Santiago, c’était l’occasion!

L’Unil n’a que des accords avec une université mais c’est aussi la plus prestigieuse du pays.

Quel est le niveau des cours ?

Dans l’ensemble, les cours m’ont paru simples bien qu’intéressants. Les exigences sont moins hautes qu’en HEC, cependant il y a souvent des travaux à rendre, des contrôles, des présentations et certains profs vérifient l’assistance aux cours (on pourrait se croire au gymnase).

Le cours dans lequel j’ai le plus appris et que j’ai adoré : Business Intelligence & Analytical (D. Diaz). C’est une bonne préparation si on veut faire le Master en SI.

Combien ça coûte ?

Si comme moi tu n’étais pas « riche » à Lausanne, tu le seras pendant ton échange! Le coût de la vie est vraiment plus bas ici, tu n’auras donc pas à te prendre la tête (nourriture 2 à 3 fois moins chère, super appartement meublé pour 230’000 pesos, soit 350 CHF en plein centre-ville).

J’ai aussi eu la chance de découvrir des lieux incroyables en parcourant tout le Chili pendant mon semestre.

Autre détail, l’entrée en boîte est souvent gratuite pour les étrangers et cocktails à moins de CHF 5.-

Où se loger ?

Il existe plusieurs pages d’annonces de colocation et de location d’appartements meublés. N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations !

La place Baquedano est le centre-ville, à partir de là tout est proche : la faculté d’économie (FEN) est à 2 minutes, le quartier pour faire la fête un peu plus au nord, les bars sympas à l’est, 2 lignes de métro et de nombreux bus pour rentrer le soir si tu habites plus loin. Par contre, si possible prendre un logement qui te permette d’aller à pied à l’université, les transports en commun étant un cauchemar surtout aux heures de pointe. L’option du vélo est à tes risques et périls 🙂

A-t-il été facile de rencontrer des gens ?

Très facile ! Bien que les locaux soient parfois un peu timides, ça ne dure pas longtemps. De plus, il y a énormément d’activités d’intégration, de sortie et de trekking qui permettent de connaitre du monde.

Un petit secret entre nous:

La faculté d’économie propose des cours libres (différents sports, de la danse, du yoga, et même de la peinture pour les artistes), moi j’allais à un cours de sport et j’ai pu valider auprès de l’Unil un cours de photographie (6 crédits ECTS de ceux permis en option libre). Il n’y a pratiquement que des Chiliens donc c’est l’idéal pour en rencontrer et se faire des amis. Et puis, avouez que l’idée de valider des crédits de cette façon est plutôt sympa !

Bilan de ton expérience : Que retiens-tu ?

L’autonomie et la liberté de faire ce que je voulais. Pouvoir voyager autant (presque tous les week-end) et rencontrer des gens originaires d’endroits tellement différents a été pour moi la chose qui m’a le plus apporté.

En étant un peu sociable, tu parles avec les voyageurs, apprends de ce qu’ils ont vécu, tu te fais vite des amis, découvres d’autres cultures ou façon de voir les choses. Tu grandis.

Quel a été ton plus grand challenge ?

Gérer le planning de mes voyages !

Blague à part, en arrivant là-bas, que tu parles couramment ou non l’espagnol, tu te rendras compte que les Chiliens parlent vite et que ce n’est pas de l’espagnol, ils parlent chilien ! Entre les gros mots, les expressions, les mots qu’ils inventent et le fait qu’ils finissent les phrases par « po », il est difficile de comprendre quoi que ce soit au début ! C’était un peu perturbant mais c’est tellement drôle de parler chilien à la fin.

Petit lexique non exhaustif :

Palta : c’est de l’avocat ou « aguacate » en Espagne. Ils en raffolent et en mettent partout ! Autour des sushis, dans les burgers, les hot dog…

Pololo : petit copain ou « novio » en Espagne. Au féminin ça donne polola.

Estar arriba de la pelota : littéralement « être au-dessus d’un ballon » veut dire que tu es bourré.

Apagar la tele : Un black-out, littéralement « éteindre la télé ».

Tomar la micro : Pour demander où prendre le bus. En Espagne, on utilise le verbe «  »coger » ». Chile is different. On ne dit pas « coger el bus » sinon les gens riront en pensant que tu veux te choper le bus… grand moment de solitude.

Coordonnées :

diego.puentes@unil.ch

 

Puentes, Diego

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