Entre son Bachelor et son Master en Management à HEC Lausanne, Vinciane Germiyanoglu a eu l’occasion de travailler une année chez Louis Vuitton Suisse, puis a continué son engagement avec cette grande marque dès la fin de ses études. Engagée en tant que Supply Chain & After Sales Manager chez Louis Vuitton Suisse après son master, elle se retrouve aujourd’hui Supply Chain & Internal Control Manager pour Louis Vuitton Central Europe.


Son Job aujourd’hui 

L’HEConomist : Comment en êtes-vous arrivée à travailler pour Louis Vuitton ?

Vinciane : Durant mon année de « césure » entre le Bachelor et le Master, j’ai eu l’opportunité d’effectuer un stage en finance pour la filiale suisse LV, de février à juillet 2009 (j’avais trouvé ce stage sur le site de l’association HEC Espace Entreprise.)

La collaboration fut très fructueuse et dès lors, je n’ai jamais vraiment quitté Vuitton : temporaire en tant qu’auxiliaire de vente au magasin LV de Lausanne, mission pendant les vacances d’été, travail à temps partiel au siège autrichien LV pendant mon Erasmus à Vienne et pour finir mon stage Master qui dans la foulée, a abouti sur une offre fixe.

 

L’HEConomist : Quelles sont les qualités indispensables pour travailler chez Louis Vuitton selon vous ?

Vinciane : Il faut avoir de la flexibilité, de l’autonomie et surtout une orientation client.

 

L’HEConomist : Quelles sont les tâches qui vous occupent au quotidien ?

Vinciane : Très synthétiquement, s’assurer que la chaine d’approvisionnement ne faillisse pas, en collaboration avec mon subordonné : « the right product at the right time at the right moment ».

Parallèlement, je veille au respect et au suivi des procédures et règles internes pour offrir le meilleur service qui soit à notre clientèle.

 

L’HEConomist : Quelles sont les aspects qui vous passionnent dans votre métier ?

Vinciane : La complexité que génère la satisfaction client et y apporter des solutions.

 


Au temps d’HEC…
 

L’HEConomist : Que vous a apporté HEC Lausanne ?

Vinciane : HEC Lausanne m’a apporté des qualités telles que l’ouverture d’esprit, l’ouverture aux autres, ainsi que l’autonomie et la discipline.
J’ai également souvenir de beaucoup de rires et de belles amitiés.
 

L’HEConomist : Que regrettez-vous de vos années d’études à Lausanne ?

Vinciane : Le rythme des semestres, le sentiment de changement en continu assuré par les nouvelles années de cours, la stimulation cérébrale sans nécessairement de but précis…

 

L’HEConomist : Quels professeurs vous ont marqué ?

Vinciane : J’ai le souvenir des professeurs Bonardi, Willem Smit, et un professeur d’informatique en première année Bachelor dont j’ai oublié le nom.

D’autres m’ont marqué, mais moins positivement … !



 

L’HEConomist : Avez-vous fait partie d’une association ? Si oui, laquelle ?

Vinciane : Oui, HEC Espace Entreprise, la meilleure façon d’allier l’utile à l’agréable !

 

L’HEConomist : Etes-vous partie en échange durant vos études ? Si oui, où êtes-vous partie ? Avez-vous des conseils ou avis à donner aux futurs étudiants en échange ?

Vinciane : Je suis partie deux fois : Milan en Bachelor et Vienne en Master. Je conseille à tous de partir, et si besoin, de se battre pour obtenir une bourse !

Cela apporte tellement : ouverture d’esprit, recul sur ce que l’on connait, amitiés nouvelles, réseau, connaissance linguistiques…

Je garde un souvenir indéfectible de mon séjour à Vienne.

 

L’HEConomist : Un conseil aux étudiants d’aujourd’hui ?

Vinciane : Soyez appliqués mais pas trop. Il faut voir les études comme une période de murissage et pas uniquement comme un temps où il faut engranger un maximum de connaissances pour s’assurer une réussite professionnelle. Quoi que l’on étudie, quels que soient ses résultats, vivez cette période comme un temps joyeux et où tout est possible.

Et surtout, prenez votre temps !

HEConomist remercie Madame Germiyanoglu pour son temps et sa gentillesse.

Laura Manon