Cette année, l’équipe HEConomist a décidé de vous concocter un abécédaire imagé et loufoque sur le quotidien des étudiants de l’Unil. Retrouvez chaque semaine une nouvelle lettre correspondant à un lieu, une personne ou une action qui vous sont familiers.


Comme « premier avril » ne commence pas avec un R, on a simplement décidé de suivre notre chemin habituel. Cette semaine, une pensée chaleureuse à toutes et tous les redoublant-e-s. Mais qui sont-ils ? Voici 5 profils récurrents.

NB : par souci de simplicité grammaticale, nous avons décidé d’utiliser le masculin pour ce qui suit.

1. Celui qui a eu tellement peur de l’échec déf’ qu’il se met à bosser comme un fou et réussit mieux les examens que ses potes qui sont passés. On aimerait bien évidemment que ce soit le cas pour tous les redoublants ;-).

2. Celui qui a 10 matières à repasser mais qui croit quand même que ça va être une année chill. Il est abonné aux quizz BuzzFeed, confond la cafétéria avec la bibliothèque et a passé un entretien dans chaque association. Si pour lui redoublement rime avec tranquillement, il ne coûte rien de lui rappeler que la prochaine fois c’est bye bye HEC.

3. Celui qui sait tout mais qui a quand même redoublé. « T’inquiètes ce cours est inutile pour l’examen », répète-t-il une semaine sur deux. Stalkant fièrement sur les réseaux sociaux, il passe son temps à t’expliquer qu’il n’a pas besoin d’écouter le prof car il a « déjà tout vu l’année dernière », et que cette fois-ci est la bonne. Certes. Toujours est-il que le cours est le même que l’année dernière, et qu’il n’a pas raté pour rien.

4. Celui qui vient de l’EPFL, a fait échec déf’ en chimie ou maths et qui pense que HEC va être une promenade de santé. Sortant fièrement de son CI de maths, c’est une autre histoire que l’on entend quand il n’avait pas « l’intuition économique pour la macro ».

5. Enfin, on termine sur une note positive avec celui qui a décidé de réitérer son année pour repasser deux cours, un pour chaque semestre. Conscient de son action maligne et stupide à la fois, il n’hésite pas à te rappeler qu’il a deux heures de cours par semaine et qu’il ne s’y retrouve plus entre « le stage, le job étudiant et les soirées ».