Unilive en chiffres : 9 mois de préparation par une association de 20 étudiants, ~130’000.- de budget, 78 staffs le jour J, jusqu’à 9’000 festivaliers et 1 objectif, vous faire profiter.


Si vous n’avez pas atterri sur la planète UNIL depuis un moment, cette information vous a peut-être échappé : le désormais traditionnel festival Unilive, c’est le jeudi 26 avril !

Cette année cependant, le comité organisateur est confronté à un problème d’envergure.

Avec l’augmentation majeure de la fréquentation ces dernières années et le contexte actuel, des mesures de sécurité drastiques sont imposées par la Police Cantonale. Rien de négatif me direz-vous… Oui, mais la sécurité ça coûte cher !

Autant de personnes réparties entre l’Internef et l’Anthropole, ça peut avoir de graves conséquences si un individu décide de slalomer entre les scènes avec son camion tout neuf, un scénario malheureusement dans l’air du temps.

Cette année, on sort les grands moyens : contrôles aux entrées/sorties, rondins de bois pour bloquer les accès routiers, personnel de sécurité supplémentaire, etc.

Vous l’aurez compris, petit festival est devenu grand ; il en va de même pour la facture.

« Le vrai problème c’est le timing très frustrant : on aurait aimé être prévenu avant fin décembre. On savait que de nouvelles mesures seraient demandées par la police un jour où l’autre, mais pas si vite, pas cette année. Sans parler de la période d’examens, quatre mois pour amortir une telle hausse de budget c’est compliqué. Les frais de Securitas ont doublé, les rondins ne sont pas donnés … et on veut vraiment maintenir le niveau de qualité ! Unilive c’est un festival ouvert et gratuit, qui se veut familial. On a du faire une croix sur ce premier aspect, on ne veut pas sacrifier aussi sa gratuité. »

Après avoir coupé les dépenses au maximum, Unilive mise sur un dernier recours : le crowdfunding. Actuellement à 2800.- sur les 6’000.- demandés, le festival espère réunir la somme pour sauver les meubles scènes.

« On est aujourd’hui à peu près sûrs de perdre de l’argent, mais cette somme nous permettrait de limiter la casse. Même si l’on peut compter sur le soutien indispensable de l’Université de Lausanne et de nos sponsors, on ne peut malheureusement pas leur en demander plus. »

Shkodran Ujkani, président d’Unilive

Unilive fait appel à vos dons pour cette édition 2018 :
Le moindre CHF compte !
Rendez-vous sur wemakeit !

Hadrien Lapierre
Président