Franciscus, nouveau roi des réseaux sociaux


 I want to walk with you along the way of God’s mercy and tenderness.” Voici, l’aphorisme que nous propose, le pape François, sur son récent compte Instagram. Le 19 mars dernier, à l’occasion de la troisième année de son pontificat, le Pape a accentué son influence sur les réseaux sociaux en publiant une première photo sur son compte. Et le succès ne s’est pas fait attendre ! Le Saint-Père a battu le record de vitesse en atteignant un million d’abonnés en douze heures seulement, record détenu auparavant par l’ancienne star du football, David Beckham (en vingt-quatre heures).

Ce succès florissant dans le monde digital est loin d’être une surprise. En effet, dès 2012, le souverain pontife avait fait son apparition sur la toile. Depuis l’ouverture de son compte Twitter, il n’a cessé d’être actif, en multipliant les comptes en plusieurs langues sur les micro-blogging (9 au total). Selon des sondages, les tweets papaux sont repris 10’000 fois contre 1’200 fois pour le président Obama.

Le Vatican a donc bien compris la force des réseaux sociaux, utilisés comme puissants vecteurs d’audiences. Le Pape François en est même devenu une figure aussi influente qu’emblématique. Va-t-il élargir sa prédominance médiatique avec Facebook ? Deus scit.

 

Polysports


Le week-end du 9 et 10 avril était indéniablement le plus attendu de l’année. Le Bal HEC, organisé au Montreux Palace a réuni des centaines d’étudiants, majoritairement issus de notre faculté, qui attendaient depuis quelques semaines déjà, l’événement phare du comité HEC. D’autres, plus attirés par le sport, avaient prévu de représenter leur faculté à la compétition « Polysports » dont la session d’été débutait ce week-end également. L’occasion de présenter cet événement qui attire de plus en plus d’étudiants de notre université.

Les « Polysports » auparavant appelés « Polylympiques », sorte de « mini jeux olympiques étudiants », sont organisés par l’association générale des étudiants EPFL (AGEpoly) depuis 2012. L’idée est de proposer des compétitions inter-facultaires, dans plus de 24 sports, afin de désigner la section gagnante à l’issue de près d’un mois de compétition. De nombreux étudiants en Bachelor, Master ou encore Doctorat vont, cette année à nouveau, tenter de hisser la faculté des HEC au sommet du classement général.

Ce week-end, les amateurs de natation, water-polo, unihockey, tennis de table, volleyball et football se sont affrontés. Le programme pour cette semaine réunira les joueurs de tennis, de pétanque, d’ultimate frisbee, beach-volley, handball, basketball ainsi que les initiés à la voile. Enfin, les samedi 23 et dimanche 24 avril accueilleront les compétitions d’athlétisme, tchoukball, escrime, course d’orientation, badminton et rugby avant les finales et petites finales prévues pour la majorité de ces sports pour le week-end du premier mai.

Une chose est sûre, ceux qui avaient décidé de représenter notre faculté en ce premier week-end n’ont pas à rougir de leurs prestations. Les nageurs se sont imposés à la piscine de la vallée de la jeunesse, tandis que les footballeurs et volleyeurs se sont qualifiés pour leurs finales respectives qu’ils joueront face aux très bons joueurs de la section « Génie Mécanique » de l’EPFL. Par ailleurs, nos représentants en tennis de table se sont, malgré leur défaite, très bien illustrés.

Un groupe Facebook a notamment été ouvert sous le nom de « Polysports Equipe HEC » et réunit de plus amples précisions sur les modalités d’inscriptions aux sports qui n’ont pas encore trouvé de représentants pour notre faculté. N’hésitez donc pas à y accéder afin de représenter, à votre tour, les HEC aux « Polysports».

 

Mais jusqu’où peut aller Elon Musk ?


Vendredi 8 avril, la société SpaceX est parvenue à faire atterrir une de ses fusées Falcon 9 sur une plateforme flottante, au large de Cap Canaveral, en plein océan Atlantique. Après cinq tentatives infructueuses, la compagnie du milliardaire Elon Musk franchit donc une étape de plus dans son développement et ouvre la porte à des évolutions totalement inédites. En effet, la réutilisation des lanceurs spatiaux pourraient considérablement renforcer le succès de SpaceX, en réduisant massivement les coûts (un lanceur coûte plus de 60 millions de dollars à produire, ndlr). Sur le marché des lanceurs spatiaux low cost, la société Blue Origin fondée par Jeff Bezos, s’affirme également comme un sérieux candidat pour concurrence SpaceX.

Paypal, Tesla Motors et désormais SpaceX : à tout juste 44 ans, Elon Musk est un visionnaire, tout le monde s’accorde à le dire. Fort d’un indéfectible avant-gardisme, il repense nos habitudes, redéfinit notre monde et modélise notre avenir. Rien n’est trop beau ni trop cher pour celui que l’on compare à Tony Stark, le génial Iron Man. Son projet Hyperloop permettrait le transport de passagers dans des capsules, propulsées à l’intérieur de tubes à plus de 1000 km/h grâce à un champ magnétique. Sans oublier sa colonisation de Mars, son rêve le plus fou, dont il a fait sa priorité.

On découvre un peu plus le quotidien du milliardaire dans une biographie récemment publiée – Elon Musk : Tesla, SpaceX and the Quest for a Fantastic Future. L’avenir jugera Elon Musk : fou mégalomane ou génie ambitieux ?

 

Enguerran Badoux, Abbas Filali Meknassi & Thibaud Rullier