Sam Feldt au D ! Club


Que vous ayez vu l’événement défiler sur votre fil d’actualité ou simplement aperçu l’une des nombreuses affiches au bâtiment Internef, la venue de Sam Feldt, convié par le Comité HEC Lausanne, ce jeudi 19 mai au D! Club de Lausanne ne devrait pas vous être étrangère.
L’occasion de dresser le portrait de ce jeune et talentueux Disc-Jockey. Sam Feldt est né le 1er août 1993 à Bortxel, ville située au sud des Pays Bas. Il entame officiellement sa carrière en 2014 sous le Label « Spinnin Record », plus exactement sous le sous-label de ce dernier « Spinnin Deep ».
Ce label indépendant néerlandais a pour mission de gérer à la fois la distribution, la commercialisation et la promotion de musique électronique à travers les cinq continents. Créé en 1999 par Eelko Van Kooten et Roger De Graff, il remporte notamment en 2013 le titre de meilleur label de promotion lors de la 29ème édition des « International Dance Music Awards ».
Par ailleurs, « Spinnin Record » est également à l’origine du lancement de nombreux artistes de renom tels que Afrojack, Nicki Romero, Dimitri Vegas & Like Mike ou encore Martin Garrix. En 2015, Sam Feldt sort « Show me love » son plus gros titre, classé dans le top 4 des UK charts, 28ème en Belgique, 32ème aux Pays-Bas ou encore 33ème en Australie et qui le fait connaître au grand public. Il participe par la suite à deux des plus grands évènements de musique électronique au monde : l’ « Ultra Music Festival », qui réunit chaque année plus de 150’000 personnes à Miami en Floride, et le « Coachella » organisé à Indio en Californie, désigné comme le meilleur festival au monde depuis 10 ans par le magazine « Rolling Stones ».
Alors pour en savoir plus sur la musique de Sam Feldt, n’hésitez pas à venir jeudi prochain au D! Club de Lausanne pour une soirée riche en émotions. Rendez-vous au bureau du Comité HEC Lausanne pour l’acquisition de vos prélocations !

 

L’ère de Michel Temer


Son nom vous est sûrement inconnu. Pourtant, Michel Temer est désormais à la tête de la septième puissance économique du monde : le Brésil ! Après des mois de troubles politiques au sein du pays, le Sénat a décidé l’ouverture d’un procès contre Dilma Roussef, ancienne présidente très contestée, accusée d’un grave manque de transparence sur les comptes de l’Etat.
Lors de son entrée en fonction, le nouveau président a mis en garde le peuple brésilien sur un ton plutôt alarmant : « Nous avons peu de temps ». Les propos de Temer sont néanmoins justifiés face aux problèmes que le Brésil rencontre actuellement. La crédibilité du pays sur la scène internationale et le redressement économique sont les défis majeurs actuels du géant sud-américain, dont on attend impatiemment des réformes internes efficaces.
Pour ce faire, Michel Temer, avocat constitutionnaliste de métier, plutôt discret sur le plan politique et somme toute très peu plébiscité par les Brésiliens, s’est entouré d’associés particulièrement compétents. On notera notamment la présence de l’ex-président de la banque centrale Henrique Meirelles, chargé des finances, ainsi que l’économiste José Serra, chargé des affaires étrangères.
L’avenir brésilien est plus qu’incertain alors que le pays s’apprête à accueillir les Jeux olympiques cet été à Rio de Janeiro. La légitimité de ce gouvernement, constitué sans l’avis du peuple, est loin d’être crédible. De nouveaux troubles politiques pourraient ressurgir dans un contexte aussi difficile. Les réformes seront-elles être à la hauteur du peuple brésilien? Seul l’avenir nous le dira…

 

Hyperloop One


C’est une première réussie ! Le mercredi 11 mai, au milieu du désert du Nevada, la startup high-tech américaine Hyperloop One réalise la première démonstration publique de sa capsule : l’Hyperloop. La machine démarre en trombes, monte à 187 km/h en 1.1 seconde, puis s’arrête aussitôt dans un nuage de sable, sous les applaudissements des spectateurs siégeant sur des gradins montés spécialement pour l’occasion.
L’engin mystérieux, venu tout droit de la science-fiction pour certains, a été pensé il y a trois ans par Elon Musk, le businessman réputé pour ses voitures Tesla ainsi que sa société de navettes spatiales SpaceX (cf. la Minute Actu du 11.04.2016). Le projet ambitieux est repris il y a près d’un an et demi par l’ingénieur moustachu Brogan BamBrogan et l’entrepreneur spécialisé dans les sociétés risquées Shervin Pishevar. L’idée de l’Hyperloop est de faire circuler des navettes sur des coussins d’air dans un tube à très basse pression, afin d’atteindre une vitesse de pointe estimée à 1’200 kilomètres par heure, soit un trajet Lausanne-Genève en… 3 minutes !
L’essai concluant, qui a eu lieu non loin de Los Angeles, pourrait marquer un tournant dans l’industrie des transports : ses créateurs comptent propulser des marchandises en 2019 et accueillir les premiers passagers dans cet étrange tube d’ici 2021. Brogan BamBrogan a assuré que « l’objectif […] est de concevoir un système d’accélération dont on peut augmenter l’échelle pour transporter des passagers et du fret, et de faire baisser les coûts » dans l’optique d’étendre cette technologie au niveau mondial dans un horizon de quelques décennies.
Forcément, tout projet futuriste ne vient pas sans investissement colossal. La jeune pousse américaine a effectué une deuxième levée de fonds avoisinant les 80 milliards de dollars grâce à dix investisseurs venant principalement d’Europe et d’Amérique du Nord, notamment auprès du français Systra, détenu par la SNCF.

 

Abbas Filali Meknassi, Enguerran Badoux & Antoine Mathieu