Nice to travel you

Besoin d’évasion après un semestre chargé ?

La rédaction vous embarque pour un tour du monde de suggestions estivales, entre paysages à couper le souffle et échappées accessibles pour des budgets étudiants. Que vous partiez loin ou restiez proches, ces destinations sont autant d’invitations à célébrer la fin des examens comme il se doit.

Bel été à toutes et tous ! On se retrouve en septembre, reposé·e·s (on l’espère) et prêt·e·s pour une nouvelle saison d’articles.

Visiter Busan | la 2ème ville de Corée du Sud – Nihonkara

Proposition de Georg : Busan, Corée du Sud

Besoin d’évasion après un semestre chargé et une envie de marquer le coup avant l’été ? Mettez le cap sur Busan, joyau du sud de la Corée, où se mêlent traditions ancestrales et énergie urbaine. Bien plus qu’une simple ville balnéaire, Busan, c’est un condensé d’expériences : plages de carte postale, marchés animés, gastronomie de rue à tomber, et un art de vivre unique au croisement des cultures.

Dès les premiers pas sur Haeundae, la plus célèbre des plages de Busan, le ton est donné : parasols colorés, joueurs de foot sur le sable, familles pique-niquant face à l’océan… Tout est là pour profiter du soleil. Pour une ambiance plus chill, direction Gwangalli, avec son pont qui s’illumine à la nuit tombée et ses bars les pieds dans le sable. Et si l’envie de calme vous titille, filez à Songjeong ou Dadaepo, plus préservées, où le temps semble s’écouler au rythme des vagues.

Mais Busan ne se résume pas à ses plages. C’est aussi une ville où se croisent les influences et où la vie bouillonne à chaque coin de rue. Au marché de Jagalchi, le plus grand marché aux poissons de Corée, on goûte à des fruits de mer ultra-frais tout en observant les pêcheurs à l’œuvre. Plus loin, dans les ruelles de Nampo-dong, c’est une explosion de saveurs et de senteurs : tteokbokki pimentés, hotteok bien beurrés, bingsu glacés… Ici, on mange avec les mains, on rit fort, on vit pleinement.

Envie de prendre un peu de hauteur ? Grimpez jusqu’au temple Haedong Yonggungsa, perché sur les falaises, et laissez-vous happer par la vue sur l’océan. Ou partez flâner dans le dédale coloré du Gamcheon Culture Village, un ancien quartier populaire devenu repaire d’artistes et de street art, parfait pour se perdre et photographier.

Quand le soir tombe, la ville ne s’éteint pas. Entre les clubs de Seomyeon, les rooftops de Haeundae ou les petites adresses confidentielles disséminées un peu partout, Busan dévoile une scène nocturne aussi éclectique qu’effervescente.

Côté prix, Busan reste une destination accessible : hébergements à prix doux, street food délicieuse pour quelques wons, transports pratiques et peu coûteux… Ici, pas besoin de casser sa tirelire pour se faire plaisir.

En bref, Busan, c’est la promesse d’un été à la fois dépaysant et festif. Une ville où l’on peut passer la journée à bronzer sur le sable, déguster des mets incroyables le soir venu, et partir à l’aventure le lendemain, que ce soit en rando sur le mont Geumjeong, en ferry vers les îles voisines ou simplement en se laissant porter par l’énergie unique des rues coréennes. Alors, prêts à vivre l’été version coréenne ?

Une image contenant plein air, ciel, rive, nature

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Proposition de Samantha : Santa Marta, Colombie

Fondée en 1525, Santa Marta est la plus ancienne ville encore existante en Colombie. Elle a été un centre colonial majeur et a joué un rôle important dans l’histoire du pays, notamment comme dernier lieu de repos de Simón Bolívar, l’architecte de l’indépendance de la Colombie.

Aujourd’hui, Santa Marta est une des régions incontournables de la côte caraïbe colombienne. Alors si vous cherchez un mélange entre plages paradisiaques, nature sauvage, histoire coloniale et culture colombienne. C’est un endroit idéal où s’arrêter en dehors des grandes villes urbaines comme Bogota, Cali ou Medellín.

Pour commencer doucement votre découverte de Santa Marta, rien de mieux qu’une promenade dans son centre historique. Vous y sentirez l’empreinte coloniale de la ville à travers ses églises pittoresques, ses petites places animées et ses façades colorées typiques. C’est également dans ce quartier que se trouve la Quinta de San Pedro Alejandrino, entourée d’un charmant jardin tropical, où S. Bolívar passa ses derniers jours.

À quelques kilomètres de là, le parc Tayrona offre un tout autre décor : une nature spectaculaire et sauvage où vous trouverez d’un côté la jungle dense, les montagnes et bien sûr ses plages idylliques. D’ailleurs, les plus aventureux pourront s’élancer dans le trek vers la Ciudad Perdida, une mystérieuse cité indigène nichée au cœur de la Sierra Nevada, accessible après plusieurs jours de marche à travers la forêt tropicale.

Pour un moment de détente, les plages de Taganga, Playa Blanca ou Bahía Concha sont idéales, que ce soit pour se relaxer ou pratiquer la plongée. Santa Marta est aussi un point d’accès aux cultures indigènes de la Sierra Nevada, territoire sacré des Kogis, Arhuacos et autres peuples. Ces rencontres, encadrées par des excursions guidées, doivent cependant se faire avec respect, en évitant toute forme d’exotisation et en suivant les conditions établies par les communautés elles-mêmes.

Finalement, entre deux escapades, je ne peux que vous conseillez de manger et goûter aux saveurs de la région comme les fruits tropicaux atypiques et plats typiques comme le pescado frito (poisson frit) accompagné de patacones (bananes plantains frites), d’arepas (galettes de maïs), de salade fraîche et de riz à la noix de coco.

Vienne : Visite à pied du quartier des musées avec guide in Vienna

 

Proposition de Gwendoline : Vienne, Autriche

Si vous cherchez une destination pour célébrer la fin des examens, souffler après un semestre intense et profiter d’un été entre culture, farniente et bonne ambiance, Vienne est sans doute l’un des meilleurs choix qui s’offrent à vous. Accessible en train depuis la Suisse (et rien que pour ça, elle marque déjà des points), la capitale autrichienne offre ce mélange rare entre élégance historique et douceur de vivre estivale.

Vienne, c’est un peu comme si l’Histoire et la modernité avaient décidé de cohabiter en toute harmonie. D’un côté, les palais baroques, l’opéra, les musées grandioses, les cafés viennois où l’on s’imagine à la table de Freud ou de Klimt. De l’autre, une scène artistique alternative en pleine effervescence, des friches culturelles comme le MuseumsQuartier, des bars cachés dans des cours intérieures, des clubs électro en sous-sol, et même des marchés aux puces où l’on peut passer des heures à chiner. La ville réserve son lot de surprises à qui sait s’aventurer au-delà des itinéraires classiques.

Dès que le soleil revient, la ville change de rythme : on s’installe sur les pelouses du Stadtpark, on descend au bord du canal du Danube où les quais se transforment en bars de plage avec transats, DJ sets et bières locales (une Ottakringer bien fraîche, par exemple). On part à vélo jusqu’au Prater pour un tour de grande roue ou une sieste à l’ombre, ou on grimpe sur les hauteurs du Kahlenberg pour un coucher de soleil sur la ville. Et bien sûr, entre deux verres ou deux musées, on goûte à la cuisine locale : Schnitzel croustillant, Käsekrainer à minuit, ou Apfelstrudel encore tiède sous les arbres d’un café.

Cerise sur le Strudel si je peux me permettre : Vienne est aussi une base parfaite pour explorer l’Europe centrale. En à peine 2h30 de train, vous voilà à Budapest pour une excursion d’un ou deux jours ! L’occasion de découvrir les bains thermaux, les bars et la beauté du Danube côté hongrois.

Côté budget, Vienne reste raisonnable pour les étudiant·e·s : réductions sur les entrées culturelles, street food pour quelques euros, hébergements abordables si l’on s’y prend un peu à l’avance. Le tout dans une ville propre, sûre, où l’on circule à pied, à vélo ou en transports impeccables.

Bref, Vienne, c’est la promesse d’un été réussi : culturel sans être guindé, festif sans être bondé, élégant sans être inaccessible, et pleine de recoins à découvrir. Et puis franchement, commencer les vacances par un trajet en train à travers les Alpes, un roman à la main et les montagnes en fond… n’est-ce pas déjà le début du bonheur ?

10 incontournables à faire à Athènes I Rooftop I Lieux culturels

Proposition de Candelaria : Athènes, Grèce

Si vous rêvez d’un été où l’histoire millénaire se mêle à l’effervescence méditerranéenne, considérez le conseil suivant… car à mon humble avis, il s’agit du meilleur remède contre la fatigue d’un semestre mouvementé. Capitale de la Grèce, Athènes ne se contente pas de vous raconter une histoire à chaque coin de rue – elle vous la fait vivre.

Sous l’œil éternel d’Athéna, déesse de la sagesse et de la stratégie guerrière à qui elle doit son nom, la ville brûle sous le soleil et l’énergie qui l’habitent. On y déambule entre les pierres dorées de l’Acropole, le souffle coupé par la beauté des lieux… avant de redescendre dans les ruelles en marbre pour placer les crocs dans un gyros dégoulinant de tzatziki.

Et quand la chaleur devient trop intense, un port, un billet de ferry, et vous voilà déjà ailleurs, voguant vers les Cyclades ou le Dodécanèse (petite mention honorable à Antiparos, qui pour moi est la meilleure île des Cyclades !), comme Ulysse porté par les flots et le vent en quête de merveilles.

Il n’y a pas de meilleure capitale pour commencer l’été – ni de meilleure façon de s’en laisser emporter.

Stein am Rhein, Sehenswürdigkeiten. - Schaffhauserland Tourismus

Proposition de Jonas : L’autre partie de la Suisse

La Suisse est un petit pays, et en quatre heures, on peut la traverser presque entièrement en train. Lorsqu’on fait ce voyage aussi souvent que moi, on se rend compte que la Suisse est un pays sans zones vides : chaque recoin est habité, soigné, vivant. Alors, pourquoi ne pas profiter de cet été pour découvrir ce qui se cache à l’intérieur de notre pays avant d’en sortir ? Car un tout autre monde s’ouvre à nous dès qu’on franchit cette petite barrière culturelle qu’on appelle le Röstigraben.

Depuis Lausanne, il existe une liaison directe vers Lucerne, une ville entourée de montagnes, très prisée des touristes du monde entier, et pourtant à seulement deux heures de train pour nous. Pourquoi ne pas aller à Zurich, le centre économique de la Suisse alémanique, pour une virée shopping ? Ou à Berne, notre capitale ?

Et pourquoi ne pas aller encore plus loin ? À l’opposé de Lausanne, de l’autre côté du pays, se trouve une autre grande ville au bord d’un lac. Il s’agit de Konstanz, en Allemagne (oui, il faut passer la frontière), mais je vous assure que c’est l’une des plus belles villes de la région. Et les villes suisses tout proches valent tout autant le détour : la beauté de Stein am Rhein et de Schaffhausen est bien connue. Et sur le chemin, pourquoi ne pas faire halte aux chutes du Rhin, un spectacle naturel impressionnant ?

Prenez une carte journalière ou un AG d’un mois, et un des plus beaux pays du monde s’ouvrira à vous.

Les paysages les plus insolites du Canada à visiter

Propositions de Clara : Absolument partout (sauf les Etats-Unis)

Pour ces vacances, je vous propose une infinité de destinations (tant que ce n’est pas aux États-Unis). Soyez un peu inventifs, franchement ! Partez à la découverte de lieux absolument pas clichés : Bali, Santorin, la Thaïlande… des destinations hyper confidentielles où vous serez seuls au monde (avec seulement 300 autres influenceurs au coucher du soleil).

Et surtout, n’hésitez pas à tout poster sur Instagram, histoire de bien contribuer à la noble cause du surtourisme mondial. On compte sur vous pour booster les algorithmes et les écosystèmes en même temps.

De toute façon, les USA, en ce moment, pour les universitaires, ce n’est pas vraiment le rêve, entre l’ambiance politique et les démarches dignes d’un escape game, c’est presque une bonne action de ne pas y aller. Une raison de plus pour vous abstenir.

Mais surtout, si je vous déconseille d’y aller, c’est parce que ça m’arrange. J’ai justement prévu d’y passer l’été. Alors forcément : moins de touristes, c’est des billets moins chers, et des plages moins blindées. Opportuniste ? Évidemment. Mais que voulez-vous, on est au journal de HEC, pas à l’ONU.

Voilà voilà. Mon porte-monnaie et ma patience vous remercient de votre coopération.

Bon voyage à tous !

L’équipe HEConomist

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