Localisation : Italie, LUISS Rome
Type d’accord : SEMP – Bachelor/Master – Economie Politique/Management
Bourse : 300.-/mois de séjour
Délais de candidature : 20.02
Pourquoi avoir choisi cette destination ?
Je voulais apprendre l’italien. J’ai choisi la « LUISS » parce qu’il semblait que cette université avait une bonne réputation en business.
Quel était le niveau des cours ?
Très varié. « Emerging Markets » fut malheureusement trop théorique, le projet de recherche en « International Trade and Commercial Policies » était par contre très intéressant.
Combien ça coûte ?
J’ai opté pour un appartement vers « la piazza Bologna » qui coûtait mille-trois-cents euros, mais des chambres dès cinq-cents euros existaient.
La cantine était très bon marché pour les étudiants en échange, aux alentours de trois, quatre euros le menu. Sinon, une fois familiarisé avec la ville, on trouve un bon nombre de restaurants dont le prix est inférieur à dix euros mais de très bonne qualité.
Enfin, je prenais des taxis en soirée car le transport public, déjà chaotique, est quasi inexistant de nuit.
Où se loger ?
J’avais eu l’intention de trouver un logement sans passer par l’université (placement dans des collocations possible). Ainsi, tombée sur une mauvaise collocation en premier lieu, j’ai opté pour l’option d’habiter seule et payer plus cher. Les appartements offerts par l’université sont moins chers mais souvent dans un très mauvais état. Il faudra prévoir assez de temps et si possible visiter les appartements avant de faire son choix. Le quartier universitaire est bien sympathique et sûr. Beaucoup d’étudiants de la « LUISS » et « Sapienza » y habitent.
A-t-il été facile de rencontrer des gens ?
Oui, beaucoup d’événements sont organisés pour les étudiants en échange mais il a été difficile de rencontrer des gens en dehors du programme d’échange.
Bilan de ton expérience : Que retiens-tu ?
Expérience multiculturelle incroyable, connaissance d’une nouvelle langue, cuisine superbe, très belles rencontres et beau temps.
Quel a été le plus grand challenge ?
Malgré la sympathie des italiens, j’ai eu du mal avec le machisme toujours très présent. Je me suis sentie plus dépaysée que lors de mon premier échange en Australie.
Wagner Michèle

