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Voici que la saison décline,
L’ombre grandit, l’azur décroît,
Le vent fraîchit sur la colline,
L’oiseau frissonne,
L’herbe à froid.
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Aujourd’hui 29 septembre 2025, voici que la saison décline… et à l’instar de Victor Hugo qui nous accompagne dans ces quelques vers, l’heure est venue de dire « au revoir » à l’été. A son tour, l’équipe d’HEConomist rouvre sa rédaction afin de vous accompagner dans ce nouveau cycle.
Message des Présidentes, Candelaria Marmora
Dans une vie estudiantine qui s’avère parfois trop accélérée, l’automne est une invitation… une invitation à ralentir, à contempler, à feuilleter et à écouter le monde avec curiosité. Comme les feuilles qui se détachent et se mêlent au vent, ce semestre nous offre l’occasion de lever un instant les yeux de nos certitudes pour accueillir d’autres perspectives contenues dans des jolis articles que nous nous réjouissons de recommencer à publier.
Notre journal renaît ainsi, une nouvelle fois comme un espace où se mêlent réflexions et découvertes ; cette fois-ci encore avec plein de nouveaux projets en devenir! J’espère que chaque page, ainsi que chaque voix, sera pour vous une fenêtre ouverte laissant circuler de l’air frais dans votre quotidien académique.
Je vous souhaite à toutes et à tous une belle rentrée universitaire, ainsi qu’une bonne lecture !
Message des Présidentes, Gwendoline Munsch
C’est ma quatrième rentrée universitaire au sein d’HEConomist, et j’ai la même impatience qu’à mes débuts, voire peut-être un peu plus. Reprendre avec vous le fil de l’actualité, c’est retrouver ce qui nous réunit : le goût de comprendre, d’analyser et de raconter ce qui fait le monde d’aujourd’hui. Entre géopolitique, économie et vie de campus, on vous promet une saison des plus captivantes.
Qui dit nouveau semestre dit nouvelles envies… et nouveaux formats. On n’en dira pas plus mais l’idée : c’est de vous accompagner au rythme de vos journées, du trajet de bus à la pause de midi, sans jamais perdre en profondeur.
Avec l’automne qui s’installe, on ralentit juste ce qu’il faut pour mieux apprécier. On vous prépare des bons plans pour se pelotonner sous les couvertures, des recommandations culturelles qui réchauffent, et de petites joies à glisser dans le quotidien… de quoi profiter pleinement de ma saison préférée, tout en gardant un œil attentif sur ce qui change, ici et ailleurs.
Et comme toujours, HEConomist vit grâce à vous : vos lectures, vos partages, vos retours et pourquoi pas vos idées d’articles. Si un sujet vous démange, écrivez-nous : on adore faire place à de nouvelles plumes.
Après cette longue pause estivale bien méritée, j’ai hâte de vous retrouver, cher·e·s lecteur·rice·s, dans nos pages et sur nos réseaux. Très belle rentrée à tou·te·s !
Message du rédacteur en chef, Dario Joan-Anton Domenech
Je l’avoue d’emblée, j’ai toujours eu un faible pour les rentrées. Ce moment délicieusement artificiel où l’on prétend tout recommencer, mais en mieux. Où, faute de résolutions tenables, l’on se donne de nouveaux prétextes pour penser, lire et écrire.
Et entre nous, je me suis demandé : est-il encore utile d’écrire ? Puis j’ai relu les newsletters de rentrée des associations de campus, et la réponse s’est imposée d’elle-même : oui, absolument.
Avec la rentrée vient cette étrange envie de remettre un peu d’ordre dans le chaos ambiant. De nommer les choses et, bien sûr, d’écrire. D’écrire mieux. Ou du moins, d’essayer.
HEConomist rouvre donc ses pages, et avec elles s’ouvre un nouveau cycle d’observations, de réflexions, d’humeurs parfois trop subtiles pour TikTok. Ce semestre encore, nous parlerons de ce qui secoue le monde, de ce qui échappe parfois aux radars, de ce qui mérite qu’on s’y attarde : culture, société, géopolitique, économie, campus et compagnie.
Chaque article de notre rédaction visera à formuler quelque chose de vrai. Ou du moins, à l’écrire avec assez de style pour que la vérité devienne secondaire, à la limite.
Mais qu’on ne s’y trompe pas : il ne s’agit pas d’imposer une ligne ni d’ériger des garde-fous. Les plumes sont libres. Certains diront qu’elles le sont trop. C’est bon signe.
Mon rôle, ce semestre, ne sera pas d’y coiffer une autorité sévère, mais de faire en sorte que chaque texte, chaque idée, trouve sa forme la plus juste et reste fidèle à elle-même. Tout en évitant que la rédaction devienne un club de slam engagé.
Alors oui, certains diront que j’y prends un peu trop goût. Et que j’ambitionne de faire d’HEConomist un croisement étrange entre Foreign Affairs et Vanity Fair. Et si l’on y ajoute un soupçon du regard qui tue à la Anna Wintour, et une touche de Judith Thurman pour l’ironie maitrisée… alors ce serait purement accidentel. Ou presque.
Je vous laisse en juger. Ou lire, simplement.
Bienvenue dans cette nouvelle saison. Prenez un café. Lisez lentement. Et souvenez-vous : dans le doute, mieux vaut toujours préférer une plume qui dérange à une phrase qui ronronne.
Bonne rentrée à toutes et à tous.




