La philosophie de Friedrich Nietzsche (1844-1900) est une substance à manier avec précaution. C’est de la dynamite, de la nitroglycérine. De cela, tout le monde en conviendra, mais malheureusement cette image de philosophe radical ne lui est pas attribuée pour les bonnes raisons.

Avant de rentrer dans le vif du sujet surhumain, une petite mise au point s’impose. On ne retient aujourd’hui de Nietzsche que quelques aphorismes ou concepts percutants : « Dieu est mort », « la volonté de puissance », « le surhomme » que l’on devrait, d’ailleurs, systématiquement opposer à une notion de sous-homme, ce qui est faux, cette opposition n’existe pas chez Nietzsche.

L’on nous rappelle à loisir que Nietzsche était apprécié par des cadres du NSDAP ou par Mussolini, tout cela plusieurs dizaines d’années après sa mort. C’est un fait, mais tout cela relève d’avantage d’un tropisme de notre époque pour le nazisme et le fascisme qu’une véritable donnée historique pertinente. Par exemple, les socialistes et anarchistes allemands ont également abondamment cité en bien le philosophe au marteau (surnom parfois donné à Nietzsche). En réalité, ce fut le cas de beaucoup de mouvements politiques d’inspiration révolutionnaire, qu’ils soient anarchistes ou fascistes, séduit par la radicalité et le vent de fraîcheur se dégageant de son œuvre. A contrario la droite conservatrice n’a jamais véritablement apprécié Nietzsche. En cause : son rejet du nationalisme et le rejet de son identité allemande (Nietzsche comme son nom l’indique avait des origines polonaises et il aimait à le rappeler), sa critique du christianisme ou encore sa critique acerbe du compositeur Richard Wagner (Wagner qu’il admira dans un premier temps mais qu’il rejeta vigoureusement par après). On le voit, Nietzsche est partout à la fois. Il n’est pas catégorisable. Pour finir, on peut rappeler que l’Allemagne hitlérienne admirait la Grèce antique et qu’Adolf Eichmann était un grand lecteur de Kant. Doit-on pour autant balayer d’un revers de la main l’héritage de la Grèce ? Non et on n’aurait pas plus de raisons de le faire pour l’œuvre du marcheur solitaire qu’était Nietzsche.

Beaucoup de gens n’ont une vision que parcellaire de son œuvre. Ne voyant Nietzsche que comme un philosophe pittoresque duquel l’on ne pourrait tirer que quelques jolies citations, mais aucun système de pensée permettant de cerner la réalité dans son entier. L’objectif ici est de montrer que sa pensée est complète et que de celle-ci se dégage une grille de lecture pertinente pour comprendre le monde moderne.

Cet article se propose de présenter, dans les grandes lignes, les principales idées de sa philosophie et permettre au lecteur étranger à son œuvre de se faire une idée claire des concepts nietzschéens les plus récurrents.

La métaphysique de l’Éternel retour

La philosophie de Nietzsche est très « physique » ou « physiologique » comme nous le verrons, mais il n’empêche qu’au-dessus de sa pensée trône une métaphysique. Cette métaphysique se résume dans l’idée d’Éternel retour que le philosophe développe dans son livre le plus fameux, mais aussi le plus difficile à cerner « Ainsi parlait Zarathoustra ». L’Éternel retour nous est expliqué de manière allégorique. La voici : vous marchez le long d’une route puis soudain vous arrivez à une croisée des chemins, là est endormi un vieil homme que vous réveillez pour lui demander où vous vous trouvez. Celui-ci se réveille et vous dit : « cet endroit s’appelle l’instant ». Et il ajoute : « regardez derrière vous le chemin que vous avez parcouru, il y a une éternité. Regardez également devant vous le chemin à parcourir, il y a aussi une éternité. » Nous comprenons alors que nous nous trouvons, à l’instant, là où deux infinis se rejoignent. Nous appelons communément ces deux infinis le passé et le futur. Effectivement, on ne peut pas définir de début au passé comme on ne peut pas définir de fin au futur. Cependant, et cela est un fait d’ordre mathématique, il ne peut pas exister deux infinis distincts sinon ils se limiteraient l’un l’autre. Ce qui veut dire que l’éternité derrière nous et l’éternité devant nous ne font qu’un en se rejoignant à chaque instant. En somme, tout est contenu dans l’instant, que ce soit le passé, le futur, l’infini, le divin. Il en découle que la vie n’établit pas de but absolu en soi. L’objectif de la vie est atteint à chaque instant, de manière perpétuelle, dans la vie elle-même. En fait, Nietzsche reprend des idées déjà énoncées par certains philosophes grecs qui voyaient le monde comme un univers infini. Nietzsche était un grand connaisseur et admirateur de la Grèce antique.

Arrêtons-nous rapidement sur la notion de Dieu ou de divin. Les théologiens ont, à la question de savoir qui a créé Dieu, tendance à répondre que Dieu est cause de lui-même. Le monde a été créé par Dieu, mais Dieu n’a été créé par personne, il s’est engendré lui-même. Il ne faut pas réfléchir longtemps pour comprendre que cette affirmation sur l’origine de Dieu rejoint l’idée d’Éternel retour, car si Dieu s’est créé lui-même alors faut-il encore qu’il l’ait fait dans un environnement, un cadre, un espace-temps particulier, mais alors il faut encore se demander qui a créé cet espace-temps précédant Dieu. Si ce n’est pas Dieu qui l’a créé alors ça veut dire que quelque chose préexiste à Dieu ou alors que tout simplement Dieu est Éternel, c’est-à-dire que ce qui s’est engendré lui-même a nécessairement toujours existé. Et comme on l’a vu, l’Éternel est la même chose que l’infini, qui lui-même contient tout. Avec Nietzsche, nous nous rapprochons d’une métaphysique païenne de l’immanence où en quelque sorte le divin se trouve en chaque être et chaque élément de la nature. Nous arrêterons ici les spéculations sur le divin pour ne pas perdre le lecteur.

Le moteur de l’histoire : la volonté de puissance

Voilà un concept souvent caricaturé. La volonté de puissance serait la volonté égoïste de vouloir dominer et écraser les autres que seulement les vils connaîtraient alors que les gentils eux en seraient dénués. La volonté de puissance n’est pas un commandement que nous ferait Nietzsche, mais simplement une observation des mécanismes du vivant. Nietzsche nous dit que chaque être vivant humain, animal ou végétal est mû par ce principe vital. La volonté de puissance, c’est la volonté de faire passer ses potentialités dans le réel, de faire passer à l’acte, ce qui est en puissance en soi. Une volonté de s’affirmer en quelque sorte. C’est l’arbre de la forêt qui est tout contenu dans une graine qui devra grandir en prenant garde à ne pas se faire étouffer par les autres végétaux et réussir à s’affirmer pour survivre et se survivre à soi-même en essaimant la terre de nouvelles semences.

Absolument tout le monde est doté d’une volonté de puissance. En revanche, tout le monde n’en est pas doté à la même intensité ni ne l’exprime de la même manière. Pour prendre une comparaison extrême, le conquérant qui s’empare d’une ville, tue les hommes et accapare les richesses et les femmes exprime sa volonté de puissance, certes, mais celui qui fait preuve de charité en donnant aux pauvres, celui-ci le fait peut-être pour éprouver un sentiment d’autosatisfaction, pour bénéficier des faveurs divines s’il est croyant ou simplement pour bien se faire voir dans une société qui aurait érigé la charité au rang de vertu morale. Ce dernier cherche aussi à s’affirmer dans son être. Tout cela découle aussi de la volonté de puissance.

A partir de ce constat, la question philosophico-morale à se poser et de savoir quelle est la meilleure façon d’exprimer sa volonté de puissance et, à partir de là, définir ce qui est bien et mal. Il nous paraîtra évident que celui qui est charitable est dans le bien et celui qui pille et tue est dans le mal. Cependant, Nietzsche nous dit qu’il n’existe pas de fait moral en soi, mais qu’il y a seulement des interprétations morales. Les sentiments moraux ont leur histoire et leur généalogie. Autrement dit, ce que les humains considèrent comme bien ou mal dépend du contexte, du temps, du lieu ou encore de la civilisation dans laquelle nous nous situons. Tout un pan passionnant de l’œuvre de Nietzsche consiste à fouiller dans les tréfonds de l’âme humaine pour comprendre d’où proviennent les légitimations de nos conceptions morales.

Parler de « volonté » n’est pas forcément approprié dans le cas des animaux et des végétaux puisque ces mécanismes sont de l’ordre de l’instinct. Mais, pour les humains, la question se pose un peu différemment. L’homme est un être en quasi-constante opposition entre ses instincts et son intellect. A cet égard, Nietzsche dit qu’il faut savoir faire confiance à ses instincts, voire même se méfier de sa raison et son intellect car sinon, nous dit-il, la volonté de puissance risque d’être pervertie et détournée contre soi-même, ce qui se traduira par des pulsions morbides et stériles d’autodestruction. Cela rejoint la question du nihilisme. Le nihilisme, c’est le rejet de sa volonté de puissance et donc de la vie elle-même. C’est le rejet de ses instincts et de son corps pour un hyper intellectualisme abstrait et moralisant. C’est aussi le fruit d’un ressentiment à l’égard de la vie et de la nature qui ne nous aurait pas fait tels que nous l’aurions souhaité. Il en résulte donc un sentiment de révolte forcément vain à l’encontre de la nature et du réel.

Le nihilisme ou la disparition dans le néant

Dans un passage fameux de son livre « Le gai savoir », Nietzsche fait dire à un personnage, un insensé, cette phrase terrible : « Dieu est mort ». Cet insensé crie qu’il est à la recherche de Dieu sur la place publique sous les rires moqueurs de la foule. La foule sarcastique lui demande où a bien pu passer son Dieu. L’insensé leur répond : « Où est Dieu ? Eh bien je vais vous le dire, nous l’avons tué vous est moi, nous sommes tous ses meurtriers, Dieu est mort, et comment nous consoler, nous les meurtriers des meurtriers ? »

La foule vulgaire ricane et se moque du sacré et de la mort de Dieu. A noter que c’est un insensé qui annonce la mort de Dieu, précisément quelqu’un qui a perdu le sens de la vie. La mort de Dieu conduit à cette perte du sens de la vie terrestre qui mène au nihilisme. Dans le cas de cette citation, on comprend que c’est en particulier du Dieu chrétien dont parle Nietzsche. Il voyait sa disparition progressive, ce Dieu qui avait pénétré le cœur des Européens si profondément durant plusieurs siècles. Il en résultait un désorientement spirituel.

Selon Nietzsche, le christianisme avait eu la qualité de contenir le ressentiment des révoltés et des insatisfaits de la vie. La promesse et l’espoir d’une vie éternelle dans un « au-delà » juste et équitable permettait d’éviter au nihilisme de se déchaîner dans le monde terrestre. C’est précisément ce que la mort de Dieu faisait craindre à Nietzsche. Sans espoir dans une autre vie, la volonté tyrannique de modifier selon des idéaux abstraits et contre-nature le monde ici et maintenant risquait de prendre le pas. Ce sont des idéologies comme le communisme et sa volonté d’établir le paradis sur terre, par exemple, qui mènera à tant de morts et de destruction. Nietzsche avait prédit en son temps que ces idéologies mèneraient l’Europe à la guerre avant que cette même Europe sombre dans un nihilisme léthargique risquant de la faire mourir à petit feu.

On le voit, le philosophe au marteau ne se réjouit pas de la mort de Dieu. Lui qui a été très critique vis-à-vis du christianisme, tout en reconnaissant sa fonction dans l’histoire, ou encore à l’égard de certains penseurs comme Kant, Schopenhauer, Hegel, Socrate, Rousseau ou encore du « triomphe de la Raison » des Lumières dont les principes selon Nietzsche sont faux, c’est-à-dire qu’ils nient la vie et mènent à la décadence. Ce travail critique occupe une place importante dans son œuvre, mais il ne fit pas cela sans proposer une philosophie alternative. Cette alternative se trouve dans la compréhension de l’Éternel retour et de la volonté de puissance qui permettra de réévaluer la vie à l’aune d’une promesse que Nietzsche nous fait. Cette promesse, c’est celle de l’avènement du surhomme.

« La bonne nouvelle »

Cette bonne nouvelle que nous annonce Nietzsche, c’est celle de la possibilité de dépasser le nihilisme en empruntant la voie du surhomme. Le surhomme est celui ou celle qui est capable de se révolter contre la décadence qui se trouve au fond de lui-même. Nous sommes tous le fruit de notre époque dans une certaine mesure. C’est pour cela que Nietzsche affirme qu’il est lui-même décadent mais, dit-il, « je me suis révolté ci-contre ». Le surhomme en devenir est quelqu’un en révolte, mais certainement pas en révolte contre la vie et la nature, innocentes, non plus en révolte contre la société par ressentiment, mais en révolte contre soi-même, contre sa propre médiocrité.

Nietzsche prend plusieurs images pour définir le surhomme. En voici quelques-unes :

« L’homme est quelque chose qui doit être dépassé ». « L’homme sera pour le surhomme ce que le singe est pour l’homme, une dérision et une honte douloureuse ». On voit que pour Nietzsche le surhomme n’est pas simplement une version 2.0 de l’homme, c’est quelqu’un qui est au-delà de l’homme. C’est une étape évolutionnaire supplémentaire. Il surgit non pas par une sélection naturelle, mais par une sélection culturelle.

« Le surhomme est un disciple de Dionysos ». S’il y a bien un dieu qui compte pour Nietzsche, c’est Dionysos. C’est le dieu du vin et de l’ivresse. C’est le dieu « deux fois né » qui évoque l’Éternel retour. Le surhomme reste impavide et serein devant le vertige que peut provoquer l’idée d’Éternel retour. C’est aussi un dieu musical sachant danser d’un pas léger. La vie est musique et le surhomme dans ces conditions ne peut qu’être danseur. Nietzsche évoque longuement la figure de Dionysos dans son œuvre.

Le Triomphe De Bacchus, Peinture, Les Ivrognes

« Le surhomme, l’éclair du sombre nuage homme ». Il est un éclair, une fulgurance qui surgit de manière fracassante et se détache du sombre et lourd nuage que sont les hommes. Il est un Eurêka, une révélation subite, une intuition géniale.

La Foudre, Éclair, Orage, Météo, Tempête, Flash, Grève

L’homme est en perpétuel devenir, le surhomme est son avenir. Point de salut en dehors de cette perspective sinon le nihilisme ou le retour au singe. Pour décrire le cheminement mental qui mène au surhomme, le poète Nietzsche utilise encore une fois une allégorie : l’allégorie des trois métamorphoses. Le chameau, le lion puis l’enfant. Sans doute que beaucoup s’y reconnaîtront.

L’esprit est d’abord chameau : c’est l’animal qui charge sur lui les fardeaux pesants. C’est le « tu dois ». C’est le poids du déterminisme social et de la tradition que l’on porte sur nous orgueilleusement pour tester sa force dès la naissance.

L’esprit est ensuite lion : nous sommes maintenant dans le « je veux ». L’esprit veut se créer un espace de liberté. Mener une guerre pour ses idées. Renverser l’ancien ordre. Le lion est un chercheur de vérité. Dans cette phase, le chaos et la rébellion règnent. C’est la phase nihiliste du surhomme en devenir où la chute n’est pas impossible.

L’esprit devient enfant : beaucoup expérimentent les deux premières phases, mais la dernière est plus difficile à atteindre. Le lion est une force réactive. Mais la force du surhomme est d’être dans l’affirmative, dans l’innocence du devenir. Citons directement Nietzsche : « L’enfant est innocence et oubli, un renouveau et un jeu, une roue qui roule sur elle-même, un premier mouvement, une sainte affirmation ». L’oubli est indispensable à tout renouveau. Le surhomme est donc « un enfant ». Mais aussi l’enfant est un surhomme.

Pour conclure, rajoutons encore trois axiomes capitaux qui font le surhomme :

« Le surhomme est le sens de la terre ». Le surhomme refuse la consolation des arrière-mondes (paradis et enfer) qui seraient là pour le consoler des difficultés et souffrances qui composent la vie avec l’espoir d’un monde meilleur. Il accepte la vie dans son entier et fait sien cet adage nietzschéen : « Bonheur et malheur sont deux frères jumeaux qui grandissent ensemble ou qui ensemble restent petits. » Le surhomme est un être de résilience. Il doit aussi renouer avec le corps, être un individu complet, réaliser l’alchimie qui existe entre le physique et l’intellect. Un esprit sain dans un corps sain, comme disent les Grecs. Le corps est le reflet de l’âme et c’est le beau qui fait le bon et non l’inverse. « Il y a plus de sagesse dans ton corps que dans toute ton orgueilleuse raison », nous dit le disciple de Dionysos. Ôtez-vous de l’esprit l’image de l’instagrameuse ou du tatoué qui va au fitness cinq fois par semaine et qui aime bien exhiber ses atouts, ce n’est pas de ça dont il est question.

Deuxième axiome : le but du surhomme, quel est-il ? On l’a vu, l’idée d’Éternel retour ne fournit pas de but à la vie, si ce n’est la vie elle-même. Il faut donc s’en fixer un. Contrairement à ce que l’on pourrait penser du fait de l’exaltation de la vie de la philosophie de Nietzsche, le surhomme n’est pas inconditionnellement attaché à la vie. Son but n’est pas la recherche de son petit bonheur et son petit confort personnel. De toute façon, nous dit Nietzsche, le bonheur ne doit pas être recherché, mais il doit être conservé. Le bonheur est déjà là. La volonté de puissance commande de dépenser sa force, ne pas la garder pour soi, mais la projeter vers l’extérieur de manière féconde. C’est comme l’artiste-peintre qui projette un jet de peinture sur une toile blanche qui quelque temps plus tard sera le fait d’un chef-d’œuvre qui inspirera les générations. Et même s’il doit y laisser sa vie, il consentira à la sacrifier pour son œuvre. Le surhomme est donc un artiste fécond (artiste au sens large, à chacun de reconnaître son destin) dont le but et d’embellir le monde et de créer. A tout instant il a une approche puissamment esthétique du monde.

Troisième axiome : l’amor fati. Cette expression latine signifie l’amour de la fatalité ou du destin. Le surhomme accepte la vie dans tous ses aspects, douloureux et agréables. Il est disciple de Dionysos, dieu célébré à l’occasion des représentations théâtrales de tragédie dans la Grèce antique. Il a donc une vision tragique de la vie, une vision quelque peu pessimiste, mais en restant toujours actif face à celle-ci, refusant de se morfondre passivement ou se laisser submerger dans le ressentiment. Il a conscience que l’univers et le cosmos constituent une grande unité parfaite à laquelle il participe. Le surhomme est un rieur qui, même en partant à la guerre, le fait le sourire aux lèvres.

Le philosophe au marteau parle du surhomme dans son livre « Ainsi parlait Zarathoustra », livre qui porte le sous-titre suivant : « un livre pour tous et personne ». Pour tous parce que tout le monde a une part de surhomme en soi, personne parce que peu sont capables de le réaliser. Voilà la poésie du surhomme que nous narre Nietzsche.

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Sadjan Islam
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Sources:

  • Les ouvrages de Nietzsche les plus recommandés dans l’ordre (favoriser les éditions Gallimard)
  • Le gai savoir
  • Par-delà le bien et le mal
  • Généalogie de la morale
  • Ainsi parlait Zarathoustra
  • http://www.archiveseroe.eu/nietzsche-a48587262
  • Nietzsche l’actuel, Julien Rochedy